Tenerife – première partie

Après deux nuits isolées du monde au mouillage de Bahia de Antequera, il est temps pour nous de retrouver la civilisation et un peu de wifi accessoirement. Surtout que cette baie est tellement inaccessible que même le réseau téléphone ne passe pas. Enfin, la houle commence à rendre le mouillage rouleur, nous décidons donc de partir en début d’après midi pour la Marina Tenerife, située au nord est de Santa Cruz, pas très loin d’une plage de sable importé du Sahara… Et qui est réputée pour être la plus belle de Tenerife.

Malheureusement, la marina ne peut nous accueillir et nous nous rabattons vers la Marina Santa Cruz située en plein centre de Santa Cruz, la capitale de Tenerife. En arrivant, nous nous attendions à quelque chose de plus industriel que Madère mais c’est un choc ! Nous devons passer entre des plateformes pétrolières en révision pour accéder à la Marina. Nous n’avions jamais vu de plateforme pétrolière en mer, alors passer en bateau à moins de 20m de ces colosses, vous imaginez …

Elles ont malheureusement éclipsé le magnifique auditorium qui marque l’entrée du port de Santa Cruz et qui a été conçu par un célèbre architecte espagnol, Santiago Calatrava. Ceux qui ont déjà eu à coffrer du béton comprendrons la prouesse de cette construction…

Nous sommes accueillis à la Marina le personnel qui nous indique une place vers le fond du port. Surprise en arrivant à notre place, nous sommes à quatre bateaux d’Anao, un bateau Malouin que nous suivons depuis leur départ. Nous dévorions leur blog lorsque nous étions en stand-by à La Rochelle. Il ont beaucoup travaillé sur leur Sun Fizz et font le même tour que nous avec leurs trois garçons âgés de 2, 4 et 8 ans. Nous n’osons pas trop les déranger en arrivant, il nous faut un peu de temps, les contacts se feront bien naturellement. Après les formalités administratives et une grosse pilule à avaler (le rêve n’a pas de prix mais il a un coût … et nos amis espagnols viennent de réactiver un taxe spéciale pour les bateaux de plus de 12m: 100€ pour naviguer 1 mois dans leurs eaux… Il n’y a qu’un mot pour ça : racket ! Votre bateau est gros, c’est donc que vous êtes plein aux as… Heureusement, nous n’avons pas prévu de rester aussi longtemps et on se console en se disant que nous aurions également pu la payer à Vigo …). Maigre consolation, le port n’est pas trop cher et l’accueil très sympathique. Si vous cherchez de la verdure, il ne faut pas y aller, nous sommes à 500m du centre ville à vol d’oiseau mais il faut faire le tour par le terminal des ferry pour accéder au centre ville, la ballade est très minérale…

Nous profitons de la journée du jeudi pour avancer le Cned le matin et je pars en vadrouille comme à chaque escale pour trouver un ou plusieurs Shipchandlers. Un long combat s’est engagé entre le toilette tribord et moi depuis Porto, je touche au but mais il a de la ressource et m’invente une nouvelle fuite dès que j’en répare une… Toujours des bricoles à faire sur le bateau, pour le moment, je collecte des cartouches de Sikaflex noir pour recoller et refaire certains joints du pont qui n’ont pas apprécié le trajet entre Porto et Madère. Je rachète de l’accastillage pour améliorer le tangon en vue de la traversée et nous avons découvert que la drisse de grand-voile avait ragué un peu près de la têtière (Eric comprendra parfaitement où ça se situe car nous avions tenté d’éliminer le problème à la Rochelle), me voilà donc me promenant dans Santa Cruz avec une belle drisse toute neuve au cas òu, 37m de diamètre 14, je peux vous dire que ça attaque le dos. Bref une petite ballade de 5 à 6 km pour se mettre en jambe sous un soleil de plomb. A bord, les filles bossent bien et les premiers résultats des devoirs tombent… Tout va bien, merci pour elles ! Pour un devoir déposé sur le site, c’est tout un cirque, car il faut se mettre en condition (temps imparti, isolement dans la cabine pour Cléo) puis scanner l’ensemble et le déposer sur le site, pas simple ! Rajoutez à cela les enregistrements audio pour les langues et la musique… Ça prend un temps fou ! Une fois terminé, c’est la chasse aux autres enfants ! Il y a beaucoup d’autres français dans ce port et les filles font du repérage pour trouver des copains et copines d’escale. Le voyage se passe bien mais le manque de copains est parfois dur à supporter, heureusement, de nombreux messages d’amis nous arrivent soit en direct soit pas le blog ! Ça leur redonne le moral !

Nous profitons du vendredi pour nous promener en ville après une séance Cned, un petit tour rapide au Cortes Ingles, sorte de Galeries Lafayette espagnol sur 7 niveaux pour trouver des nouveaux maillots de bain et accessoires de soleil et là on croit rêver ! Des doudounes et des moon-boots partout ! Nous doutons que l’hiver soit aussi rude que ça ici ? Pour les maillots de bains, ça n’est plus la saison… malgré les 30°C extérieurs et les 25°C de l’eau. Bref, on ne fera pas chauffer la carte bleue cette fois. Sous un soleil de plomb, nous rentrons au port et au bateau.

Nous réservons une voiture de location directement à la Marina pour le samedi et dimanche afin d’aller visite l’île et aller dire bonjour au Teide, le sommet de l’île qui est aussi le point culminant de l’Espagne avec ses 3715m (et on part du niveau de la mer s’il vous plait !). Un téléphérique amène les visiteurs au pied du sommet mais il faut s’inscrire à l’avance sur le site du parc naturel pour avoir l’autorisation de faire le tour du sommet. Un français du port nous dit que c’est très cher et que c’est souvent plein… Nous allons regarder cela de plus près !
10h samedi 18 octobre, nous récupérons donc une Chevrolet de location (ne croyez pas que ça soit une caisse d’enfer, j’ai du mal avec le design et les filles redécouvrent les vitres à crémaillère à l’arrière …). Petit doute sur le programme ce matin, il est annoncé à la météo un avis vigilance pluie pour le week-end. Nous décidons donc de nous promener dans l’île et de faire la côte Nord que nous ne longerons pas en bateau. Mais avant tout, un petit tour au marché, nous sommes samedi et souhaitons faire un bon avitaillement en frais.
Le marché est magnifique, moins coloré que celui de Funchal mais ici les produits et les prix sont affichés et on sent que ça n’est pas un marché pour touristes … Nous en profitons donc pour faire le plein de fruits, légumes, chorizo et Lomo, et nous craquons devant les berniques, les sardines et le thon rouge. Les étals sont magnifiques, il y a plein de poissons que nous ne connaissons pas, mais nous ne savons pas encore comment le cuisiner. Pour la murène, il va nous falloir encore un peu de temps, nous ne sommes pas prêts. Retour ensuite au bateau pour vider tout et faire griller nos steak de thon au barbecue… Trajet aller 15 min trajet retour 30 min : l’entrée de la zone portuaire n’est pas simple à trouver et il y a des sens interdits partout…

Nous quittons après le déjeuné Santa Cruz direction La Laguna, ville plus typique que Santa Cruz. Effectivement, la ville est très belle avec une architecture coloniale avec des bâtiments bloqués en hauteur par le plan d’urbanisme (la ville est classée au patrimoine mondiale de l’humanité). L’ensemble date du XV ème au XVIII ème siècle et est très harmonieux. Nous espérons que les photos vont convaincront, nous en tout cas, nous avons beaucoup aimé.
Après quelques heures passées à découvrir la ville, il nous faut à présent retrouver la voiture … Toutes les rues se ressemblent, on en a plein les jambes ! Nous filons ensuite vers Puerto de La Cruz ou l’on ne fera que passer, c’est une ville de touristes pour les touristes, nous n’y avons pas trouvé d’intérêt si ce n’est que le soleil fait une percée alors que nous étions dans la grisaille jusqu’à présent. Nous ne mettrons même pas le pied à terre et nous dirigeons vers Icod Los Vinos pour admirer le plus vieux dragonnier de l’île et un des plus vieux arbres du monde. Le village est plus typique mais un peu victime du tourisme de masse également… On vous tend des publicités de partout pour aller déguster du vins et des produits locaux, un peu soûlant !

Nous quittons donc Icod pour rentrer mais j’arrive à convaincre les filles de prendre du temps pour rentrer par la route qui passe par les flancs du volcan et passer au dessus des nuages. Tout le monde est un peu crevé mais c’est la voiture qui monte…
Nous passons donc par la Orotava avant de rejoindre El Portillo, entrée du parc naturel du Teide. La vue et les paysages sont à couper le souffle, tout est magnifique et d’une diversité insoupçonnée quand vous êtes au niveau de la mer. Le coucher de soleil nous permet de faire quelques belles photos et nous traversons des massifs à la géologie remarquable. Le retour sur Santa Cruz est plus pénible car il nous faut redescendre de 2300 m à 0 m et donc traverser les nuages au niveau de la forêt d’eucalyptus. Les odeurs d’humidité et d’eucalyptus sont très agréables et compensent la faible visibilité.
Nous arrivons à 20h sur Santa Cruz mais comme nous n’avons la voiture que pour 2 jours nous allons en profiter pour faire les courses au Carrefour ! Nous pensons être les derniers en arrivant mais le samedi soir ici, c’est comme en France … C’est blindé ! Nous chargeons un Caddy à raz bord avec tous les produits que nous aurons du mal à trouver ensuite à la Gomera et au Cap Vert. Nous trouvons même un reblochon à 2€ (moins cher qu’en France!), à nous la Tartiflette ! Nous terminons nous courses à 22h30 ! Et il faut encore tout recharger au bateau…

Le dimanche matin, le ciel est désespérément bouché, il va pleuvoir et nous quittons donc le bateau pour prendre à nouveau de la hauteur en retournant vers le Teide, nous aviserons en haut pour le programme car nous avons appris que le tour du sommet est complètement réservé pour les 15 jours à venir. Nous reprenons donc la route de la veille sous une pluie battante. Vers 800m, nous commençons à traverser des petits torrents de boue qui traversent la route qui serpente. Quelques pierres par ci par là, mais rien de bien méchant et comme nous montons, le flot va bien se tarir à un moment. C’est d’une logique implacable mais pour autant, la montée jusqu’à l’observatoire nous semble très longue… Là-haut, nous découvrons que le soleil s’est fait la malle, qu’il fait froid, qu’il a neigé un peu pendant la nuit et que quelques blocs sont tombés sur la route. Surtout, le vent souffle en rafales et doit avoisiner les 80km/h, même pas peur. Bon, pour les photos, ça sera depuis l’intérieur de la voiture car la pluie remonte les flancs du volcan. Nous décidons de rouler jusqu’au téléphérique et de redescendre le volcan par son flanc ouest pour revenir le soir par le sud de l’île. Le vent souffle toujours, la visibilité se réduit et nous traversons des paysages lunaires, fait de champs de scories, de pièrre ponce, de roches aux couleurs inhabituelles… Nous nous sentons un peu seul car les seules voitures que nous rencontrons viennent dans le sens opposé… Bizarre ! Nous arrivons au téléphérique mais celui-ci est fermé (on s’en doutait un peu). Les blocs tombés sur la route sont de plus en plus fréquents et le plus en plus gros. Le carter de la voiture ramasse un peu malgré nos précautions… Les ruisseaux traversants la route se font de plus en plus fréquents et de plus en plus tumultueux. Si nous arrivons à passer sans encombre les premiers, nous laissons courageusement la voiture qui nous précède tenter l’aventure pour les suivants… Jusqu’au moment où le bus situé en tête de file commence à se faire dévier par le flot latéral qui traverse la route et qui charrie des blocs d’une bonne cinquantaine de kilos… Cette fois, il faut faire demi-tour… Dommage, nous avions fait les 3/4 de la route… Nous continuons donc notre tour par la route nord qui passe par La Orotava et que nous avons prise la veille. Quelle aventure, un peu flippant quand même et un vrai piège à rats ! Nous allons pique-niquer sur El Sauzal, jolie ville de la côte nord mais aux rares accès à la mer tous privatisés. Nous décidons alors de finir l’après-midi allant voir la basilique de Candelaria en reprenant l’autoroute qui repasse par Santa Cruz. A notre grande surprise, les autoroutes ont également été victimes des coulées de boues et divers ravinements, les voitures roulent à 20 km/h et il y a des cailloux partout. Les bords de routes sont lacérés et des voitures sont accidentées dans tous les sens. La route qui mène à Candelaria à également été sinistrée et nous visitons la magnifique basilique malgré les quelques grains qui persistent. La couleur de la mer est très spéciale puisque les coulées de boues lui ont donné la couleur rouge sur une frange de 100 à 200 m. Nous avions déjà connu ces intrusions d’eau douce rougeâtre dans l’eau de mer aux Açores, mais nous n’avions pas les dégâts collatéraux. A notre retour sur Santa Cruz, nous découvrons une ville en état de siège avec des inondations dans toutes les caves, le port et les bateaux n’ont pas subis d’avaries mais beaucoup de débris végétaux ont été charriés dans l’eau.

Il pleut encore et l’atmosphère est très humide… Nous rencontrons alors l’équipage d’Anao (Chanig, Eric, Maël, Tanguy et Pierre sur leur Sun Fizz) qui nous invite à prendre un verre à bord de leur bateau. Nous acceptons avec plaisir et partageons avec eux un excellent moment. Les filles sont contentes de retrouver des enfants même si les garçons sont un peu plus petits.

Nous rendons la voiture le lundi et décidons de rester sur le bateau pour pour les cours du Cned et la lessive. Nous ferons un repas commun avec Anao le soir et rendez-vous est pris le lendemain matin pour une tournée des shipchandlers avec Eric. J’ai quelques bricoles à acheter et nous cherchons du tissus pour confectionner des voiles d’ombrage parce que quand ça tape, ça tape fort ici (et donc sûrement plus encore plus au sud et aux Antilles) et nous avons régulièrement 30°C dans le bateau. Eric a pas mal de bricoles à terminer et nous passerons 3 heures dans le différents magasins. Coup de bol, j’arrive même à trouver une embase et un corps de pompe du même modèle que nos toilettes que je m’empresse d’acheter, l’usine à couler et les pièces détachées deviennent très rares…

Nous décidons de quitter la marina Santa Cruz le mercredi matin pour nous diriger vers le mouillage de Bahia de Abona. Le vent est tombé et nous devons slalomer entre les débris pour sortir du port en compagnie de Wake Up, un autre bateau français qui nous sert d’éclaireur. Nous faisons route au moteur et, quand la mer redevient belle, nous faisons un stop pour baignade en pleine mer. Marine ne tenait plus et voulait plonger dans cette eau très claire. Nous larguons une bouée 20m derrière le bateau et le courant nous fait dériver. Marine n’arrive pas à joindre la bouée à la nage, nous la raillons (bien que personne d’autre n’ai plongé) et l’encouragerons à nager plus vite et c’est le moment que choisissent les dauphins pour arriver ! Dans notre grande mansuétude, nous re-larguons plus de longueur sur la bouée et hissons Marine à bord avant l’arrivée de la troupe de dauphins. Ils sont gros (pas loin de 2M) et remontent respirer en cadence. Le spectacle est magnifique et alors que nous regardons sur tribord, Eléa repère un souffle sur bâbord ! Baleine ! Précipitation et nous voyons à nouveau ce souffle, un grand dos et un aileron ! Le tout pour une longueur proche de celle de Méléos… A l’heure où j’écris ces lignes, nous n’avons toujours pas tranché : globicéphale ou cachalot ?

Nous arrivons à Bahia de Abona après avoir cassé notre fermeture éclair de lazy-bag lors de l’envoi de la grand-voile et cassé un coulisseau (zut encore de la couture)… La baie est jolie mais une petite houle du sud rend le mouillage rouleur. Notre ancre n’a pas bien accroché et nous découvrons en plongeant une sorte de gros casier à proximité de la chaîne, nous décidons donc de nous écarter mouiller plus loin. Nous dînons d’une excellent côté de bœuf grillée accompagnée de beignets d’aubergines, un délice. malheureusement le vent se renforce et la houle aussi. Je décide de dormir à l’extérieur afin de surveiller la côte malgré l’alarme d’évitement que nous avons mis sur Maxsea. La nuit sera horrible et le bateau en mode shaker ! Tout valse à l’intérieur, et si l’ancre et la chaîne tiennent bien, il est impossible de dormir, enfin pour nous, car côté filles, ça pionce dur ! Donc vers 3 heures du matin, nous décidons de lever l’ancre pour rejoindre la Marina del Sur, à l’extrémité sud de Tenerife, qui nous servira de point de départ vers la Gomera. Nous filons au moteur par vent arrière avec une houle renforcée et 25/30 noeuds de vents. Au moteur dans ces conditions, nous filons vite ce qui nous permet d’être en face du port vers 7h du matin. Nous attendons 8h pour rentrer de manière à avoir de la lumière, et clôturons la séance par une figure scabreuse ! En effet, lors de l’ultime marche arrière pour s’amarrer cul au quai avec des pendilles à l’avant, nous entendons notre moteur faire un énorme bruit de casserole et caler. Nous tentons de le redémarrer sans succès et finissons la manoeuvre avec Méléos qui part gentillement vers la digue avec quelques cailloux acérés en guise de comité d’accueil. Grâce à l’aide du personnel du port et quelques voisins de pontons (merci la Suisse et l’Allemagne), nous arrivons à positionner Méléos sans casse ! Heureusement que le vent était tombé et que la quille s’est prise dans une pendille … Sinon il y aurait eu de la casse !
Une fois amarré, nous allons constater les dégâts… Des pièces de métal jonchent le fond du bac moteur. Pas d’huile en quantité, ni d’entrée d’eau mais tout est bloqué… L’affaire ne sent pas bon !
Nous allons nous coucher pour récupérer un peu car nous ne sommes plus en état après une nuit blanche. Difficile de dormir malgré la fatigue. Je file donc faire les formalités à la marina après avoir regardé avec plus de précision les possibles sources des dégâts constatés. Le secrétariat de la Marina comprend nos problèmes et nous propose d’appeler un mécanicien à priori très bon qui opère dans les parages. Coup de bol, il est sur le site et peu passer sur Méléos dans le quart d’heure qui suit. En fait, ils sont deux, un lettonien et un anglais qui travaillent ensemble. Ils viennent à bord et confirment mon diagnostique : damper Disc et cooling fan HS (il s’agit de pièces situées entre le moteur et l’inverseur). Il faudra donc démonter la descente (mon job) décaler le moteur (leur job) et vérifier si il n’y a rien de plus de cassé avant de commander les pièces… le rendez-vous pour le décalage du moteur est pris pour le lundi matin 9h. Nous retournons nous coucher dépités. Cette fois, on est vraiment KO !

Commentaires (9)

  1. Laurent

    Bon courage pour le suite, mais faite attention, il y a le troupeau de la route du Rhum sur votre chemin.
    Salut à tous.

    1. Voilier Méléos (Auteur de l'article)

      Salut Laurent,

      au rythme ou vont nos réparations, ils seront rendus en Guadeloupe avant que nous ayons pu quitter Tenerife !!!
      On espère recevoir les dernières pièces en début de semaine prochaine.

      C’est la pleine saison des pommes là, tu dois être à fond ?
      Amitiés.
      Sébastien

      1. Laurent

        Hé oui, les pommes sont excellentes cette année, du goût, du croquant et j’espère une bonne conservation. Actuellement, je te conseille une bonne golden rosée du Limousin par exemple, dans une dizaine de jour la Belchard sera très prochainement à maturité. Au fait, je te fait la conversation, car je sais que la patience, ce n’est pas trop ton fort. J’ai le souvenir du bourrin au fond du court de tennis, ha.ha,
        Alors, ferme les yeux écoute la mer, ouvre les yeux regarde au loin, et dis-toi que la vie est douce. Ok, J’arrête la philo, prenez une biere, et hop bonne réparation et bon vent à toute la famille pour les prochaines semaines.

        1. Voilier Méléos (Auteur de l'article)

          Laurent,

          Tu as visé dans le mille au sujet de ma patience, mais il parait qu’on s’améliore en vieillissant, j’ai donc encore un peu d’espoir… Toujours pas de livraison de pièce à l’horizon, restons zen…

          Bon dimanche.

          Sebastien

  2. Lucie

    On dirait bien que Jean-Pierre vient de se faire rebaptiser Serge (je suis MalaaaaaaaaaaaadEU! com-plè-teu-ment MalaaaaaaaaaaaaaadEU!). Sérieusement, j’espère que ça va s’arranger… mais évidemment que ça va s’arranger.
    J’attendais de voir la photo de Marine nager avec les dauphins comme Jean Marc Barr, mais non. C’est pas gentils les dauphins?
    Hâte de connaitre la suite de vos aventures.
    Bisous

  3. denis owczarek

    Bonne chance espérons que la panne ne sera pas trop grave l’aventure c’est l’aventure …. tant que ca n’est que matériel. voir le côté positif de la chose bises

  4. Haelwyn et Cyrius

    Aaaaaaarght!!! quel suspens!!
    Nous attendons la suite avec impatience… j’espère que les réparations ne seront pas trop compliquées (enfin, surtout pas trop onéreuses 😉 )
    De notre côté, nous alternons entre pluie et soleil… il fait encore super chaud pour la saison (20° aujourd’hui à Laval)
    Et, côté suspens, nous avons notre lot: « est ce qu’on va finir par retrouver les poules dans la maison?!!! mais comment elles font pour être si malines avec un si petit cerveau?!!! »
    Vivement la suite de vos aventures!!
    gros bisoux

  5. Adeline

    Coucou!
    Eh bien, vous n’avez pas de chance avec le temps!
    J’espère que vous pourrez vite réparer votre moteur pour continuer l’aventure!
    Les Canaries ont l’air beaucoup plus arides que Madère! C’est bien votre Tour de l’Atlantique nous permet de faire notre choix dans nos prochaines destinations de vacances!
    En tout cas, l’auditorium est vraiment impressionnant!
    Dès que Maeryl part faire un petit tour en camping car, elle nous demande si nous, on va aller dormir sur le bateau de tonton Sébastien :-) Elle a un peu de mal avec le concept d’éloignement!
    On vous fait de gros bisous!
    Bye

  6. Sophie et Emmanuel

    Bonjour les navigateurs et explorateurs,
    Bon eh bien, on voit que le voyage est toujours pleins de richesse, de paysages complètement différents.
    Merci pour ce partage de photos.
    Vos photos avec la mer de nuages sont magnifiques.
    Courage aux filles à qui les copains-copines manquent. Vous vivez des choses magiques.
    Bises à vous 4

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